Concerto pour Alexandre

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Iris est une jeune pianiste talentueuse. Elle tombe éperdument amoureuse d’Alexandre, avocat très réputé de trente ans son aîné. S’ensuit une relation passionnée, houleuse et dévastatrice. Conventionnel, direz-vous ? On peut le voir ainsi à première vue. Mais s’il s’agissait d’un faux roman d’amour ? Joëlle Miquel nous brosse la quête d’amour d’un être bafoué par la vie. Ici, elle s’applique à décrire les mécanismes de la dépendance amoureuse et y parvient très bien. D’entrée de jeu, elle installe une tension qui sera maintenue tout au long du récit ; sous cette tension, la douleur est palpable. Tout est constamment laissé en suspens, comme une musique qui continuerait de raisonner dans le silence après s’être fait entendre.

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