Condesa María Victoria (La)

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Délégué par le P.E.N. international pour interroger un prêtre accusé d’avoir braqué une banque, Jorge s’envole pour Michoàcuaro, Mexique. Accompagné de sa femme et de sa belle-fille, il espère faire de ce périple un voyage de noces et un retour aux sources. Le prisonnier est l’auteur de La Condesa de Michoàcuaro, que Jorge traduit au fil de son enquête. Il y est relaté la singulière existence d’une propriétaire terrienne ayant vécu au XVIIIe siècle. Remariée avec le fils de son défunt époux, elle parlait avec le fantôme de ce dernier et rameutait, à la pleine lune, les femmes des alentours pour une étrange cérémonie dans les eaux d’un volcan éteint. Traduit par François Barcelo, ce voyage dans le temps et l’espace tient à la fois du roman fantastique et du suspense politico-religieux. Conteur aguerri, Szanto nous entretient de liberté d’action et de pensée par le truchement d’une fiction lumineuse, riche d’enseignements et portée par un imaginaire envoûtant.

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