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J’ai percé un trou dans ma tête

Dès la première phrase de J’ai percé un trou dans ma tête, premier récit de l’artiste visuelle Cynthia Girard, on est averti: «Je dois percer un trou dans ma tête, sinon elle va exploser.» Le problème vient du fait que sa mère-araignée, qui vit dans sa tête, dans une caverne au milieu d’une île, prend beaucoup trop de place dans sa matière grise. Pour se libérer de la mère-araignée, elle s’allie avec l’irrésistiblement sensuelle scarabée-thérapeute. À travers ses errances, elle rencontre un renard-capitaine ainsi qu’un dauphin rose, mais il faudra attendre l’arrivée des souris magiques, qui fourniront finalement à l’héroïne une défense de narval, partie essentielle du rituel psychédélique visant à la libérer. Récit halluciné, sensuel et complèment surréaliste, comme l’art de l’auteure.
Par Jean-Philip Guy, Du Soleil
J'ai percé un trou dans ma tête Cynthia Girard
Heliotrope , 2010 Acheter
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