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Article 353 du Code pénal

Ils sont à la fois simples et forts, les mots de Martial Kermeur que l’on vient d’arrêter pour avoir noyé Antoine Lazenec. Ces mots, il les adresse au juge d’instruction afin de relater comment lui et toute la communauté se sont fait flouer pendant six ans par cet homme d’affaires véreux promettant la construction jamais matérialisée d’une station balnéaire dans leur commune pluvieuse de Bretagne. Martial, lui, y a englouti 500 000 francs, sa prime quand il a été mis à pied à l’usine, parce qu’il a cru aux belles paroles. Au fil de ce monologue prenant, l’accusé raconte ses espoirs brisés, la honte d’avoir déçu son fils… jusqu’à l’événement qui a provoqué son ras-le-bol. Au juge maintenant de décider s’il y a matière à poursuite… Du grand Tanguy Viel!

Bain de sang

Un bain de sang. Au sens littéral. Dedans, un cadavre qui macère. Le tout dans une vitrine. Ainsi démarre le plus récent polar de Jean-Jacques Pelletier, un crime encore plus déconcertant quand l’unité de l’inspecteur Dufaux apprend qu’autant de sang ne peut provenir d’un seul corps… Arrive alors une déferlante de cadavres mutilés semant perplexité et gros titres dans les médias. Nouveau tournant quand on identifie le « baigneur » : un agent infiltré du SCRS. Assez rapidement s’entrecroisent des trafiquants d’êtres humains, des motards, des mafieux russes, la directrice adjointe du contre-espionnage canadien, sans compter un enquêteur décidé à coincer la taupe qui aurait infiltré l’unité de Dufaux… Bref, un récit tordu à souhait et palpitant!