Lettres non postées

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Rédigé à la fin des années 1950, ce recueil de lettres imaginaires s’inscrit en toute cohérence dans l’œuvre de Léo Ferré. Au fil des différents et parfois curieux destinataires (« À l’Angleterre », « À un vers libre », « À un jeune talent », etc.), le chanteur anarchiste déploie avec élan et rigueur sa singulière verve poétique pour couvrir les pages de ses coups de gueule, de ses indignations, de ses passions et de ses tendresses. Cet exercice épistolaire, publié pour la première fois, nous fait renouer avec le regard lucide et « brillant comme une larme » que portait sur la société, le show-business, la poésie, la musique et la vie ce monstre sacré de la chanson française.

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