L’option Excalibur

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En excellent conteur, David Weber nous avait habitués aux batailles galactiques enlevantes avec sa série «Honor Harrington» (L’Atalante). L’option Excalibur commence comme un roman historique: une armée anglaise du XIVe siècle (dont une section importante des fameux archers de longue portée craints par toute l’Europe) traverse la manche pour en découdre avec les Français. Une formidable tempête menace d’exterminer la flotte quand un colossal vaisseau spatial les tire littéralement de l’océan. Réduits à l’état de mercenaires, ils sont transportés de monde en monde, pour guerroyer avec des extraterrestres insoumis. Ressuscités ou rajeunis à plusieurs reprises, ils n’en gardent pas moins la ferme intention de se débarrasser de la guilde, leur nouveau maître. Un roman de science-fiction très «british» et rigolo, qui se lit d’une traite et dont la fin est aussi spectaculaire que le début.

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