Rougir un peu, beaucoup, passionnément

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Il en faut, de la mine dans le crayon, pour écrire des récits érotiques, et avec son cinquième recueil de contes folichons, Rougir un peu, beaucoup, passionnément, Marie Gray échauffe encore l’esprit et le corps d’un lectorat qui se compte aujourd’hui par centaines de milliers — depuis son premier Histoires à faire rougir, paru timidement en 1995, la belle a en effet conquis quelque vingt pays. Gray propose une littérature érotique soft axée sur la réalisation des fantasmes au quotidien, le tout sans sombrer dans les habituels clichés du genre. Son œuvre constitue une célébration des sens, de la femme et de la vie en général. L’imaginaire est là, fourmillant, et le style, spontané et pétillant, rend ces coquines nouvelles accessibles à tous. Outre un plein catalogue d’idées lubriques à expérimenter une fois le bouquin refermé, Marie Gray propose en prime un DC de son cru, Chansons à faire rougir, sept airs lascifs inspirés par ses précédents récits et qui ne sont qu’une invite à (j)ouïr en sourdine.

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