Promets-moi un printemps

4

La dépression est trop souvent un sujet tabou. Fabienne le sent bien à travers le regard froid et les mots blessants de certains proches. L’auteure nous amène justement dans ce jugement, dans cette approche néfaste qui mine Fabienne et l’oblige à s’inventer une maladie grave pour obtenir une certaine compassion. Devant le mensonge, l’attitude de certains change et des vérités cachées font surface. Ce roman est porteur d’espoir, car lorsque tout va de travers, il suffit d’une petite étincelle pour rêver au printemps. Fabienne, pourtant perdue, découvrira dans son long hiver un chemin inattendu où l’art et la détresse se rencontrent. Touchant.

Publicité