L’amour n’est rien

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Nadia Gosselin nous offre une histoire d’amour dans un style épuré, sans artifices ni détails superflus. Pas de «happy ending» non plus. L’amour ici n’est pas sublimé, il nous est présenté tel qu’il est vraiment, avec ses trop brefs, mais ô combien intenses moments d’extase et son inévitable lot de souffrance. C’est d’ailleurs la beauté de ce roman: l’honnêteté et la justesse des sentiments qui y sont exprimés. C’est aussi ce qui rend la lecture de cette histoire aussi agréable que douloureuse. À croire que, en littérature comme en amour, chaque instant de félicité vaut bien toutes les tristesses du monde et qu’aucune souffrance ne saurait altérer le souvenir du vrai amour… ni du bon roman.

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