Cyprès du bonheur

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En cette ère où l’on peut craindre une baisse de l’intérêt des lecteurs et des éditeurs pour la poésie, Cyprès du bonheur, récital poétique en quinze voiles, ravive la flamme et montre la justesse avec laquelle ce genre littéraire peut servir à livrer avec force l’essence d’une histoire. Ici, il est question de celle, fatidique, de Mehr, femme d’Iran. De « l’insoutenable gravité de l’être » à l’atteinte d’un bonheur interdit, l’auteure, Nazila Sedghi, raconte la beauté incroyable de son pays d’origine, l’Iran, mais également son aridité, son paradoxe et les serres d’une religion sur un sexe opprimé.

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