Comme si de rien n’était

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Partir au loin et revenir comme si de rien n’était, même si tout a changé et que plus rien ne sera jamais pareil… C’est ce qui arrive à Benjamin, Philippe, Dana et Éric, tous partis chacun de leur côté, et Maxime Collins nous raconte, sous la forme de nouvelles, chacune consacrée à l’un d’eux, leurs derniers jours, leurs derniers instants… Benjamin séduit les hommes «fatigués par la vie» afin de leur soutirer quelque argent. Philippe, toujours seul avec Balzac et Duras, le sera peut-être moins l’espace de quelques heures… Dana, négligée par celui qu’elle a suivi par amour, délaisse son amour-propre pour un peu d’attention. Et Éric goûte à un amour si grisant, si perturbant… Tous les quatre se retrouvent ensuite pour un ultime chapitre. Comme si de rien n’était est un roman touchant, à lire d’une traite.

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