Philipok

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Philipok aimerait bien aller à l’école ! Alors que sa grand-mère pique un somme, il se sauve, se retrouve dans la classe de son frère où il prouve à l’instituteur qu’il est assez grand pour y rester puisqu’il sait épeler son nom. L’histoire est toute simple, brève, mais tout le charme réside dans les illustrations du village, de la classe, et des costumes des personnages, petits et grands. On a l’impression de pouvoir réellement ressentir l’atmosphère de ces journées d’hiver où la lumière est sourde et étouffée par les nuages, de même que celle de la paysannerie russe un peu folklorique.

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