Quinzième Poésie verticale

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La poésie de Roberto Juarroz est infiniment séduisante. Elle manifeste une certaine sagesse, un regard « naïf » sur les choses et les petits événements du quotidien. Ce quinzième recueil, posthume, de « poésie verticale » n’évite pas quelques facilités (« chaque mot change/selon les heures et les angles du jour et de la nuit ») ; mais la force même de ces poèmes est d’oser explorer le simple, l’évident, pour livrer des conclusions, provisoires, dont la logique transcendante dépasse la logique commune. Et si vous lisez un tant soit peu d’espagnol, cette édition vous enchantera : pas de mots compliqués ici, pas d’images tordues, mais une musique séduisante.

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