Feuilles d’herbe

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Le XIXe siècle est le royaume d’une poésie souvent influencée par Baudelaire, Rimbaud et Verlaine. Mais en 1855 à Brooklyn, aux portes du Nouveau Monde, paraissait la première édition d’une oeuvre fondatrice. Bien sûr, les Feuilles d’herbe, œuvre à laquelle Walt Whitman finit par consacrer sa vie, n’est pas devenu un classique en un jour. Ses nombreuses éditions (chaque fois augmentées et remaniées) allaient d’abord susciter surtout l’indifférence, et parfois le scandale. Mais, peu à peu, cette célébration du corps et du moi, ce chant de l’individu et du collectif allaient parvenir aux oreilles de générations plus attentives. De ce texte phare, paru deux ans avant Les Fleurs du Mal, voici la première traduction française intégrale. À savourer.

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