Constante de Hubble (La)

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L’univers de Juliette s’effondre le jour où Théo, l’une des nombreuses maîtresses de son mari, sonne à la porte et dénonce le coupable. C’est la déconfiture totale ; cette mère de quatre enfants n’avait jamais douté de la fidélité de Thomas. Ce n’est pas le cas de sa cousine Alma, avocate spécialisée dans les ruptures, ni de sa meilleure amie Louise, peintre lesbienne. Histoire de faire le point, tout ce beau monde — l’amante larguée itou —, se rend passer l’été en Provence chez Aaron, le héros de Non, ma mère n’est pas un problème, le précédent roman de Stéphanie Janicot. Cette dernière fait le pont entre les jalons d’une relation amoureuse (du big-bang à la destruction) et ses conséquences sur les enfants, et la théorie d’Edwin Hubble, dont la constante implique que « plus la distance entre deux galaxies est importante, plus la vitesse à laquelle elles s’éloignent l’une de l’autre est élevée ». Il en résulte un portrait familial réfléchi, voire vivifiant, qui aborde de capitales questions comme la trahison et le mensonge, l’amour et l’amitié, les relations à distance et les amourettes de vacances.

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