Pour une nouvelle narration du monde

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Dans cet essai, Petrella part du principe que toute société vit d’une narration, sorte de vision du monde qui est quelque chose de plus que l’idéologie. Or, selon lui, l’humanité vit actuellement sous le joug d’une «narration dominante» qu’il nomme habilement «théologie universelle capitaliste». Car il s’agit bien d’une théologie, voire d’un dogme faisant passer l’état actuel des choses — la primauté du marché sur l’humain — comme étant inéluctable. Après avoir analysé les facteurs ayant permis à cette nouvelle vulgate de s’imposer et présenté les conséquences en découlant, l’auteur avance que la construction d’un monde plus juste ne sera possible que si l’on adopte collectivement une nouvelle façon de voir et de nommer le monde.

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