Wika et la fureur d’Obéron. Wika (t. 1)

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Ne m’en voulez pas, chers amis lecteurs, si je m’en remets au pire des clichés – testostérone aidant –, mais je dois vous avouer que l’on aborde Wika de même que l’on découvre une jolie femme. Ainsi, si la couverture attire en premier lieu, c’est au demeurant l’intérieur qui nous fait rester… Je sais, je sais, ça pue l’eau de rose à des lieues; je m’en défendrai cependant en vous révélant qu’entre cette BD et moi, il y eut un véritable coup de foudre. Fidèle à lui-même, Thomas Day livre un scénario en béton, inspiré du Songe d’une nuit d’été, complété à merveille par Ledroit, que j’adorais déjà dans les « Chroniques de la Lune Noire » et qui n’a fait ici qu’affiner son trait à un niveau qui frôle le grand art. En tous points magique!

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