Vie coûte cher : La Mort d’un banquier (t. 1) (La)

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 » … Uber alles !  » (Par-dessus tout ! ) Voici le premier de deux volets d’une fameuse bande dessinée allemande qui, sans vouloir en fabriquer le culte, a toute l’étoffe d’une œuvre qui marque l’époque. Autant le sujet, avec un scénario décapant le portrait de notre monde financier et médiatique (franchement bien ficelé : le président d’une banque en difficulté joue, grâce à sa mort qu’il sait imminente, son plus gros coup d’argent), et les dessins torturés du scénariste-dessinateur Gnehm, sont chacun à leur façon percutants et dérangeants. La Vie coûte cher est une belle dépense pour connaître le  » véritable coût  » de nos vies insouciantes.

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