Le Sage : Gilgamesh (t. 2)

0

Le pari était risqué : il valait toutefois grandement la peine d’être tenu. En effet, ce n’est pas un réflexe de « penser BD » lorsqu’on fait mention du plus ancien récit que l’humanité ait connu. Le résultat est toutefois très bien réussi. Le chant de Gilgamesh, dans toute sa « profonde simplicité », est accompagné d’un dessin minimaliste efficace qui sert habilement le propos du récit. Avec ce deuxième et dernier tome de la série, on en voudrait plus, mais tout est dit. Ce serait donc très bête que Dargaud, comme on le voit avec plusieurs succès, en fasse un troisième, question d’étirer la sauce…

Publicité