À l’ombre des coquillages

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Roosevelt développe un univers résolument non-conformiste, avec un style témoignant de l’improbable rencontre de Moebius et de Carl Barks, et truffé de références à l’histoire de l’art (Bosch, Dali…) À l’ombre des coquillages décrit, en alternance et sous des styles différents — plume, lavis, pinceau — la jeunesse des trois principaux personnages (Juanalberto, Vi et Ian) de son précédent opus — qu’il n’est pas forcément nécessaire d’avoir lu, La Table de Vénus. Beaucoup plus qu’une simple histoire, À l’ombre… nous offre une véritable réflexion sur l’art et la création, dans un univers onirique décalé mêlant anticipation, surréalisme, philosophie et mythologie. Une maquette peu accorte, certes, mais un voyage qu’on ne regrette pas !

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