Plus tôt aujourd’hui, la Fnac, enseigne française spécialisée dans la distribution de produits culturels, a dévoilé les 32 titres susceptibles de remporter le Prix du Roman Fnac 2021. Elle ouvre ainsi le bal des prix littéraires avec sa sélection, résultat d’un croisement des lectures et des notations de 400 libraires et de 400 membres de la chaîne de magasins, qui forment le jury du prix.

Pour la 20e année consécutive, la Fnac récompensera un roman grâce à la brillante association de ses libraires experts et de ses lecteurs amateurs. Lors de sa précédente édition, le prix avait été remis à Tiffany McDaniel pour Betty, roman dur et cru qui s’est aussi retrouvé parmi les six finalistes du Prix des libraires 2021.

Voici les 32 ouvrages qui entreront en compétition cette année :

La carte postale, Anne Berest (Grasset)

Berlin requiem, Xavier-Marie Bonnot (Plon)

Les dents de lait, Helene Bukowski, traduit de l’allemand par Sarah Raquillet et Elisa Crabeil (Gallmeister)

Les étoiles les plus filantes, Estelle-Sarah Bulle (Liana Levi)

Le fils du professeur, Luc Chomarat (La Manufacture de livres)

Lorsque le dernier arbre, Michael Christie, traduit de l’anglais par Sarah Gurcel (Albin Michel)

Seule en sa demeure, Cécile Coulon (L’Iconoclaste)

Milwaukee blues, Louis-Philippe Dalembert (Sabine Wespieser)

Le fils de l’homme, Jean-Baptiste Del Amo (Gallimard)

Avant les années terribles, Victor del Árbol, traduit de l’espagnol par Claude Bleton (Actes Sud)

Delta Blues, Julien Delmaire (Grasset)

Rends-moi fière, Nicole Dennis-Benn, traduit de l‘anglais par Benoîte Dauvergne (L’Aube)

La porte du voyage sans retour, David Diop (Seuil)

Notre part de nuit, Mariana Enriquez, traduit de l’espagnol par Anne Plantagenet (Éditions du sous-sol)

Tout ce que dit Manon est vrai, Manon Fargetton (Héloïse d’Ormesson)

S’il n’en reste qu’une, Patrice Franceschi (Grasset)

Et pourtant ils existent, Thierry Froger (Actes Sud)

Bellissima, Simonetta Greggio (Stock)

Soleil amer, Lilia Hassaine (Gallimard)

Grande couronne, Salomé Kiner (Christian Bourgois)

Ce qu’il nous faut de remords et d’espérance, Céline Lapertot (Viviane Hamy)

Hadès, Argentine, Daniel Loedel, traduit de l’espagnol par David Fauquemberg (La Croisée)

Avant que le monde ne se ferme, Alain Mascaro (Autrement)

Où vivaient les gens heureux, Joyce Maynard, traduit de l’anglais par Florence Lévy-Paoloni (Philippe Rey)

Ultramarins, Mariette Navarro (Quidam éditeur)

Les garçons de la cité-jardin, Dan Nisand (Les Avrils)

La femme et l’oiseau, Isabelle Sorente (JC Lattès)

L’éblouissement des petites filles, Timothée Stanculescu (Flammarion)

Shuggie Bain, Douglas Stuart, traduit de l’anglais par Charles Bonnot (Globe)

Ce que Frida m’a donné, Rosa Maria Unda Souki, traduit de l’espagnol par Margot Nguyen Béraud et l’auteure (Zulma)

Sur les toits, Frédéric Verger (Gallimard)

Mahmoud ou la montée des eaux, Antoine Wauters (Verdier)

 

Photo de Rosa Maria Unda Souki : © Éditions Zulma

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