Maleficium ensorcelle les Canadiens anglais

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Le parcours de rêve de Maleficium de Martine Desjardins se poursuit. La version anglaise du livre de l’écrivaine et chroniqueuse montréalaise, traduite par David Homel et Fred A. Reed, a séduit le jury du prix canadien-anglais Sunburst. La récompense, qui souligne annuellement le meilleur livre fantastique publié au Canada, est dotée d’une bourse de 1000 $.

Ce nouvel honneur s’ajoute au prix Jacques-Brossard 2010 et aux sélections pour le Prix des Libraires du Québec, le Prix des cinq continents et le prix France-Québec. Louangé par les critiques et libraires, Maleficium continue, trois ans après sa parution, à ensorceler les lecteurs avec son éventail de confessions livrées à l’abbé Savoie par sept hommes victimes d’étranges maléfices.   

Du côté de la maison d’édition Alto, qui a publié la version originale du roman, on s’enthousiasme. « Gagner un prix au Québec et au Canada pour un même livre est plutôt inédit », souligne l’éditeur Antoine Tanguay. « En plus, c’est intéressant de voir qu’un livre non étiqueté “fantastique” peut se frayer un tel chemin… On ne peut que se réjouir du succès de nos auteurs québécois ailleurs au pays. »

Honneur mérité, donc. Souhaitons un pareil destin à La constellation du lynx de Louis Hamelin, paru chez Boréal et lauréat 2011 du prix des libraires du Québec, qui s’est faufilé cette semaine parmi les treize finalistes du prestigieux prix canadien Giller.

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