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Lenteur, l’éclair (La)

De la même manière que la lumière point des ténèbres, de la lenteur surgissent l’éclair, l’illumination de la poésie. C’est du moins ce que suggèrent le titre et les textes de ce neuvième recueil de Robbert Fortin, poète, artiste visuel et désormais directeur de la collection «L’appel des mots», où d’ailleurs paraît cet ouvrage. Séparés en deux temps, les textes en vers et en prose explorent d’abord le mystère des origines intimement lié à l’émergence de la parole, pour ensuite s’intéresser au processus de création lui-même, avec de multiples clins d’œil à des figures tutélaires. On verra ainsi défiler les silhouettes de poètes (Rimbaud, Baudelaire, Gauvreau, Kerouac et Dante) ou de peintres (Cézanne, Chagall, Pollock, Van Gogh) dont se réclame fraternellement l’auteur des Nouveaux poètes d’Amérique. Une poésie lumineuse, empreinte tantôt de nostalgie, tantôt de colère, qui veut faire écho à « l’inexplicable petit bruit du rêve ».
Par Stanley Péan, Les libraires
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