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Les lauréats des Bédélys 2018 sont connus

Les lauréats des Bédélys 2018 sont connus

Par Isabelle Beaulieu, publié le 27/05/2019

Le 8e Festival de la BD de Montréal (FBDM) avait lieu la fin de semaine dernière au parc La Fontaine à Montréal où plus de 160 artistes de la bande dessinée étaient réunis. C’est à cette occasion qu’ont été remis les 20e prix Bédélys couronnant l’excellence des bédéistes d’ici et d’ailleurs.

Le trophée Bédélys Québec qui récompense la meilleure bande dessinée créée et publiée au Québec va à Catherine Ocelot pour sa BD La vie d’artiste publiée en mars 2018 chez Mécanique générale. Dans cet ouvrage, l’auteure et illustratrice réfléchit d’une façon mi-sérieuse mi-humoristique sur la notion de réussite en se mettant en scène avec d’autres intervenants du monde artistique (Daphné B., Emmanuelle Caron, Natacha Clitandre, Julie Delporte, Marcel Jean, Micheline Lanctôt et Rafaël Ouellet).

Les autres finalistes dans cette catégorie étaient De concert de Jimmy Beaulieu, Sophie Bédard, Vincent Giard et Singeon (La mauvaise tête), Folk d’Iris (La Pastèque), Je est un hôte de Robert Marcel Lepage (La mauvaise tête) et La petite Russie de Francis Desharnais (Pow Pow).

Le prix Bédélys étranger, qui pour sa part couronne la meilleure bande dessinée étrangère en langue française, a été remis à l’Anglais Joff Winterhart pour Courtes distances paru aux éditions Çà et là en mars 2018. Sam a 27 ans et se relève tout juste d’une dépression qu’il a soignée chez sa mère quand Keith lui propose de travailler pour son entreprise de « distribution et livraisons », ce qui consiste la plupart du temps à rester dans la voiture de Keith d’où il observe le monde défiler devant lui.

Les autres finalistes dans cette catégorie étaient Journal d’Italie (t. 2) de David B. (Delcourt), Claudine à l’école de Lucie Durbiano (Gallimard), Les rigoles de Brecht Evens (Actes Sud), Moi, ce que j’aime, c’est les monstres d’Emil Ferris (Alto), Ted drôle de coco d’Émilie Gleason, (Atrabile), Alors que j’essayais d’être quelqu’un de bien d’Ulli Lust (Çà et là), Serena de Risbjerg et Pandolfo (Sarbacane), Les égarés de Déjima de Foletti et Wouters (Sarbacane) et Sunny Sunny Ann! de Miki Yamamoto (Pika).

Le Bédélys jeunesse décerne son prix à la meilleure production en langue française destinée aux jeunes de 7 à 12 ans et a récompensé cette année l’Américaine Molly Knox Ostertag pour Le garçon sorcière (Scholastic). Aster n’est pas un garçon comme les autres. Alors que son destin le voudrait métamorphe, il préfèrerait être sorcière, même si ce rôle est habituellement réservé aux filles.

Les autres finalistes dans cette catégorie étaient 13e avenue (t. 1) de Geneviève Pettersen et François Vigneault (La Pastèque), Les Mythics (t. 1) : Yuko de Philippe Ogaki et Jenny (Delcourt), Island (t. 1) : Deus ex machina de Sébastien Mao et Pierre Waltch (Bamboo) et La rivière à l’envers (t. 1) : Tomek de Maxe L’Hermenier, Djet et Parada (Jungle).

Enfin, le prix Bédélys indépendant qui honore la meilleure bande dessinée en langue française autoéditée ou autodistribuée au Québec a été remis à Daniel Pelchat pour La fois où je suis tombé au carrefour (Trip). Dans cet album haut en couleur dans tous les sens du terme, le lecteur est invité à une escapade au Carrefour Laval qui pourrait bien se révéler des plus inusitées.

Les autres finalistes dans cette catégorie étaient Tout va bien / Everything’s fine d’Anouk, Oslo l’à moitié mort de Skip Jensen (Éditions Trip), C’est comme ça que je disparais de Mirion Malle et Mon beau petit nombril de Mathieu Massicotte Quesnel (Éditions Trip).

 

 

 

Sur la photo : Catherine Ocelot par Justine Latour

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