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Les finalistes du prix Le Droit

Les finalistes du prix Le Droit

Par Alexandra Mignault, Les libraires, publié le 22/02/2017

Les finalistes des prix littéraires Le Droit ont été dévoilés. Ces prix, créés par le quotidien Le Droit, récompensent des auteurs de la région d’Ottawa-Gatineau depuis 1985. Les lauréats seront connus lors de la soirée d’ouverture du Salon du livre de l’Outaouais le 23 février.  


Voici les finalistes :


Catégorie Jeunesse

Cécile Beaulieu Brousseau pour Zizanie dans l’armoire (L’Interligne)

Dans un chalet aux meubles familiaux datant de la première moitié du 20e siècle, une petite nappe de dentelle, crochetée à la main, est déposée par erreur sur la tablette d’un couvre-lit de satin gonflé d’ouate et d’orgueil. La zizanie éclate dans l’armoire. Napie, toute douce et gentille, tente tant bien que mal de résister à l’intimidation exercée par monsieur Du Vêt. Il s’ensuit une aventure amusante où les péripéties vécues par les deux personnages les entraînent vers un virage de situation aussi imprévu que rigolo. [Extrait du résumé de l’éditeur]

Karine Perron pour À l’aube du destin de Florence (L’Interligne)

C’est le premier jour d’école pour Florence. Sa meilleure amie Marianne est partie en Floride et, avec la peur au ventre, elle doit affronter seule une nouvelle année scolaire. Comment fera-t-elle pour éviter les mauvaises plaisanteries d’Alex et de sa bande sans la complicité de Marianne? Dès les premiers jours de classe cependant, une nouvelle amitié se développe entre elle et Mélanie jusqu’à ce qu’Amélie, la fille la plus populaire de l’école, demande à Florence de se joindre à sa clique. Sa relation avec Mélanie est entachée par les manœuvres d’Amélie. Embarrassée, elle doit prendre une décision importante : choisir entre l’amitié et la notoriété. [Extrait du résumé de l’éditeur]

Gabriel Robichaud pour Le lac aux deux falaises (Prise de parole)

Un adolescent, Ti-Gars, vit dans un village isolé près du lac aux deux falaises avec son grand-père, surnommé Pépére. Ti-Gars, l’âme en peine, fait la connaissance de la fille du lac, qui souhaite lui sauver la vie et lui faire découvrir les mystères des falaises. Drôle et touchante, cette pièce explore le passage de l’enfance à la vie adulte avec sensibilité et magie. 



Catégorie Poésie

Andrée Christensen pour Épines d’encre (David)

Dans ce recueil intime, l’auteure se remémore un jardin de roses, des fleurs que cultivait son père. La roseraie, fragile et belle, renferme des souvenirs, des mystères. Cette poésie lumineuse et contemplative, parfois mélancolique, illustrée par les œuvres de l’auteure, apaise l’âme.

Christian Milat pour Si je connaissais… (David)

S’inspirant de ces vers du poète René Char, Christian Milat aborde un thème peu exploité en poésie, soit la connaissance, celle de soi, de ceux qui nous entourent, de notre cadre de vie ainsi que celle de l’humanité. Pour lui, cette connaissance passe nécessairement par les mots et les multiples sens qu’ils évoquent. Sous une forme maîtrisée et en apparence classique, les poèmes de ce recueil nous invitent à réfléchir sur le rapport entre le langage et la condition humaine. [Résumé de l’éditeur]


Catégorie Recueil de nouvelles, récit et conte*

Julie Huard pour Paysâmes et miroirs du monde (David)

Appareil photo en bandoulière et calepin en poche — à mi-chemin entre la touriste et la journaliste —, Julie Huard prend plaisir à capter ce qu’elle voit, mais surtout à aller au-devant des gens et, à travers les rencontres qu’elle fait ou qu’elle provoque, à saisir l’âme de ces contrées et de ceux et celles qui les peuplent. De Bali à Dakar, en passant par la Thaïlande et le Tibet, elle sillonne depuis plus de trente ans ces « pays du Sud » où l’on oublie qu’habitent plus des deux tiers de la population de la planète. Des nombreuses notes et photos qu’elle a ramenées de ces voyages, elle a tiré un livre qui raconte à la fois la beauté des paysages, la singularité des cultures et des modes de vie, la dureté de certaines traditions, le poids de la pauvreté, la fierté et l’espoir humain. [Résumé de l’éditeur]

Michel-Rémi Lafond pour Beaux et bêtes (L’Interligne)

Les 15 nouvelles de ce recueil portent toutes un nom associé aux animaux élevés en totems. Elles écorchent les tabous. Elles explorent les relations fille-mère, homme-femme, amour-haine, conscient-inconscient. Elles écorchent les lieux communs. Elles font fi du normal et de l’anormal. Un recueil de nouvelles remarquables, percutantes, intrigantes. […] Ce recueil de nouvelles puissant ne laissera personne indifférent! [Extrait du résumé de l’éditeur]

Jean-Louis Major pour Contes inactuels (L’Interligne)

Contes inactuels, ce sont 10 contes et un intermède qui promènent un regard désinvolte sur le monde d’aujourd’hui aussi bien que sur celui d’hier. « La bonne société, quand elle se donne des airs de vertu – et la mauvaise compagnie tout autant –, engendre le vice à coup sûr. Et de la pire espèce », dit l’avertissement en tête du recueil. […] Des contes d’esprit voltairien, à l’écriture alerte et à l’humour incisif. [Extrait du résumé de l’éditeur]

Michèle Vinet pour L’enfant-feu (Prise de parole)

Dans l’Ottawa des années 1950, une enfant s’émerveille au contact des mots. C’est le début d’une passion qui la consumera toute sa vie et qu’elle s’affairera à répandre autour d’elle. De la salle de classe aux ghettos de la Caroline du Sud en passant par l’Europe, l’enfant-feu ira à la rencontre de l’autre, portée par un engagement flamboyant envers la langue française et un besoin viscéral d'agir. Michèle Vinet livre avec L’enfant-feu un récit romanesque qui convie à l’enchantement. [Résumé de l’éditeur]

 

*La catégorie Fiction alterne chaque année entre Recueil de nouvelles, récit et conte et Roman. 

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