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Les finalistes du Prix du CALQ de la relève à Montréal 2017

Les finalistes du Prix du CALQ de la relève à Montréal 2017

Par Isabelle Beaulieu, publié le 23/01/2018

 

Nous connaissons maintenant les finalistes du Prix du CALQ (Conseil des arts et des lettres du Québec) – Œuvre de la relève à Montréal 2017. Deux des quatre œuvres mises en lice sont les livres Le plongeur (Le Quartanier, octobre 2016) de Stéphane Larue et Le jeu de la musique (Le Quartanier, août 2017) de Stéfanie Clermont.

« Je pensais pas que j’avais en moi un texte qui puisse parler à autant de gens », dit l’auteur Larue en entrevue à La Fabrique culturelle. Effectivement, son roman a fait grand bruit depuis sa parution. Couronné par le Prix des libraires du Québec, il s’est également retrouvé en cinquième position du palmarès des ventes de livres en 2017. De son côté, l’auteure Clermont dit « vivre un moment de transition » depuis son entrée officielle dans le monde littéraire. Du dépôt du manuscrit à sa version finale, son recueil de nouvelles a doublé de volume.

Les autres finalistes sont Félix Lamarche pour le documentaire Les Terres lointaines et Daniel Robinson et Charles Montambault pour l’installation audiovisuelle Les Nouveaux Monuments. C’est lors d’une cérémonie orchestrée par Culture Montréal le 12 février prochain que sera connue l’œuvre gagnante.

 

« Œuvre romanesque prenant les traits d’un recueil de nouvelles, Le jeu de la musique s’impose par sa construction solide et habile, ses personnages riches et vrais et un style assurément maîtrisé. Et à la clé une charge émotive incontestable. On osera le dire : Le jeu de la musique pourrait bien être le grand roman d’une génération. »

Denis Gamache, Au Carrefour (Saint-Jean-sur-Richelieu)

 

« Dans Le plongeur, le lecteur est immergé à Montréal dans le début des années 2000 où il rencontre Stéphane, le narrateur, étudiant en graphisme au cégep. Puis, le récit emprisonne son lecteur. On apprend que Stéphane est dépendant au jeu et que les dettes, les mensonges et la solitude le hantent. La narration y est enivrante, étourdissante comme la vie du jeune narrateur. N’ayant plus d’exutoire, il se met au travail dans un restaurant comme plongeur où il fera la rencontre de Bébert qui sera un grand frère presque spirituel pour lui. Le plongeur est une plongée littérale de 500 pages dans un univers où tout est hyperréaliste – des scènes de rush au restaurant jusqu’aux réflexions affolantes du jeune joueur. Plus qu’un simple roman, j’irais jusqu’à décrire ce pavé comme étant un thriller de la conscience où celle de Stéphane est noyée entre la rédemption et la tentation. Un brillant tour de force dont on entendra certainement parler longtemps, avec raison. »

Victor Caron-Veilleux, Livres en tête (Montmagny) 

 

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