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Le prix des libraires du Québec : Larue et Mandel l'emportent!

Le prix des libraires du Québec : Larue et Mandel l'emportent!

Par Josée-Anne Paradis, Les libraires, publié le 08/05/2017

Chaque année, les libraires du Québec couronnent par l’entremise du Prix des libraires du Québec l’auteur québécois et l’auteur étranger qui les ont fait craquer. Cette année, les deux romans qui remportent les lauriers ont ceci en commun : ces deux pavés - ils ont tous les deux plus de 425 pages! - ont créé un buzz monumental, notamment sur les réseaux sociaux, avant même leur parution. Le tout, grâce aux éditeurs qui ont semé, ici et là entre les mains des libraires quelques exemplaires avant-parution. Félicitations à Stéphane Larue pour son premier roman intitulé Le plongeur, paru aux éditions du Quartanier, et à Emily St. John Mandel pour son roman Station Eleven, paru aux éditions Alto!

Le jury - par l’entremise de Denis Gamache, libraire à la librairie Au Carrefour - parle en ces termes du lauréat du volet québécois : « Grand roman d’apprentissage au coeur du Montréal nocturne, Le plongeur possède des qualités littéraires inégalées : un style hyperréaliste d’une adresse singulière, une maîtrise intrinsèque de son sujet, un univers de références et de codes qui sortent définitivement de l’ordinaire et une connaissance profonde du patrimoine littéraire mondial, grande source d’influence. Un premier roman des plus impressionnants où l’auteur démontre qu’il est en pleine possession de ses moyens ».

Pour lire l’entrevue que Stéphane Larue a accordée à la revue Les libraires, c’est par ici! 

 

Toujours par l’entremise de Denis Gamache, le jury s’est enflammé ainsi pour Station Eleven : « Roman aux airs de dystopie, Emily St. John Mandel utilise le genre à ses fins : ébranler les certitudes et rendre hommage à l’art et à la beauté. En récupérant les codes du roman de genre, elle se livre à une démonstration littéraire prodigieuse : une construction narrative solide, une galerie de personnages complexes et attachants, une maîtrise du dialogue incomparable. Et surtout, un message porteur d’espoir : l’art est la force de résilience de l’humanité. »

 

Pour lire l’entrevue que le traducteur d’Emily St-John Mandel a accordée à la revue Les libraires, c’est par ici!

 

En complément :
- Les finalistes du Prix des libraires du Québec cette année
- Le plongeur, traduit en anglais 

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