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Finalistes 2016 du Grand prix littéraire Archambault

Finalistes 2016 du Grand prix littéraire Archambault

Par Josée-Anne Paradis, Les libraires, publié le 03/12/2015

Dix auteurs de la relève sont en lice pour le Grand Prix littéraire Archambault, qui récompense un écrivain pour un premier roman. Plusieurs de ces auteurs avaient reçus des commentaires très élogieux de la part de nos libraires indépendants ou des membres de l'équipe de la revue Les libraires. Voici donc dix excellents romans, que vous retrouverez chez vos libraires indépendants! 

• David Bouchet pour Soleil, Éditions La Peuplade 
"Soleil est une histoire de déracinement, mais c’est aussi un récit sur la famille, l’amitié, l’humanité. À la croisée des cultures, on y découvre la nature humaine baignée de lumière. On ne peut finalement s’empêcher de penser que c’est un roman qui fait du bien." - Cynthia Brisson Les libraires

• Claude Brisebois pour Banquette arrière, Éditions Druide 
"Tout commence avec un petit livre érotique oublié sur la banquette arrière d’un taxi. Pour Jeff, le chauffeur, ce sera l’occasion d’une nouvelle vie. Pour nous, lecteurs, c’est le début d’une délicieuse balade urbaine. Un premier roman qui nous hameçonne avec une impressionnante galerie de personnages, plus attachants les uns que les autres, et qui éveille notre désir… de lire!" - Cynthia Brisson Les libraires

• Clara Brunet-Turcotte pour Demoiselles-cactus, Éditions Leméac 
"J’attendais ce premier roman de la même manière qu’on attend le premier soir d’été. Et il ne m’a pas déçue. Mélisse, une jeune femme-enfant envahie par un problème alimentaire corsé, offre aux lecteurs une vision de sa réalité, de ce qui l’entoure, et ce, de manière sincère. L’honnêteté du propos est magnifique, sans lourdeur et, enfin, sans valorisation de la maladie. Le roman est coloré, malgré le sujet, les questionnements, les thérapies de groupe et les relations extérieures pénibles. L’écriture, elle, malgré le déséquilibre du personnage, fait preuve d’un dosage d’expérience. Clara, bien plus qu’une jeune auteure, aussi illustratrice, est pour moi une artiste totalement accomplie." - Vanessa Lessard Carcajou (Rosemère)

• Catherine D'Anjou pour Le plan, Éditions La Mèche 
Le personnage de Baptiste dans Le plan (La mèche) choisit de se couper des autres, de vivre replié sur ses propres convictions, incapable de s’intégrer à la toute puissante société. Alors que Baptiste prépare son bunker et dresse des listes pour se préparer à toutes éventualités, Catherine D’Anjou trace les contours de nos anxiétés, de nos obsessions, voire de nos folies collectives, nous prenant nous, lecteurs, à témoin, ne cessant de nous interpeller directement au fil du récit. - Cynthia Brisson Les libraires

• Julie Demers pour Barbe, Éditions Héliotrope 
Avec une narration qui ne comporte aucune majuscule, la jeune Julie Demers bouscule elle aussi les conventions avec Barbe(Héliotrope), où une jeune femme à l’étonnante pilosité refuse de s’abaisser au statut de monstre que lui donnent les gens de son village. Un étonnant premier roman, riche de réflexions, qui nous fait réaliser que la nature ne départit pas si clairement les hommes des bêtes. - Cynthia Brisson Les libraires

• David Goudreault pour La bête à sa mère, Éditions Stanké 
Après avoir été séparé de sa mère déséquilibrée et suicidaire et ballotté d’un centre d’accueil à un autre, un jeune homme raconte son quotidien chaotique, fait de mauvais coups, d’excès (drogue, alcool, jeux, pornographie), de vols et de meurtres de chats. À travers tout ça, il essaie de retrouver sa mère et cause beaucoup de dommages autour de lui. Ce roman sombre met en scène un écorché, un paumé antipathique, voire haïssable, auquel on s’attache malgré tout, grâce à l’humour et à l’écriture aussi ciselée que mordante de David Goudreault. - Alexandra Mignault Les libraires

• Jean-Pierre Gorkynian pour Rescapé, Éditions VLB 
Les débuts de roman que Youssef empile dans la boîte au pied de son bureau sont autant de morceaux de miroir dans lesquels se reflète son identité fragmentée. Son ex partie, le Moyen-Orient à feu et à sang, un rapport à remettre tous les vendredis… Comment faire naître le sens d'un monde en déroute dans lequel on n'a pas trouvé sa place ? Comment rêver quand il nous est impossible de même fermer l'oeil? (résumé de l'éditeur)

• Andrée A. Gratton pour Choisir Éléonore, Éditions Pleine lune 
Ce roman raconte l’histoire envoûtante d’une amitié à sens unique où la toile de fond est celle d’une tragique solitude. Choisir Éléonore. L'attendre, couchée en chien de fusil au pied de sa porte close. L'épier. La suivre. La pourchasser. La harceler. Ni les humiliations ni les rebuffades, rien ne détourne Marianne de son obsessive quête. Rien n’altère son illusion d’être aimée. Au fil des aventures de Marianne et de ses inventions, Andrée A. Gratton réussit à rendre tangible la solitude et la candeur de son héroïne. Avec un style vif et réaliste, doublé d’un rythme envoûtant, elle nous tient en haleine jusqu’au dénouement troublant qui montre toute l’ampleur que peut prendre une obsession délirante. Difficile de refermer ce livre fascinant une fois qu’on l’a commencé. (résumé de l'éditeur)

• Joanie Lemieux pour Les trains sous l'eau prennent-ils encore des passagers ?, Éditions Lévesque 
Dix nouvelles, dix femmes dont la vie n’est pas à la hauteur de leurs attentes et dont l’univers sort, parfois, des rails du réel. Un recueil marqué par l’improbable — voire l’impossible — qui laisse l’impression qu’un ailleurs existe.(résumé de l'éditeur)

• Paul Mainville pour Hangar n° 7, Éditions Triptyque
1980. Une guerre ethnique éclate en Europe de l’Est. Pour survivre, les artistes de la troupe du Cirque des montagnes Bleues sont forcés de divertir ceux qui les tiennent prisonniers dans un camp. Si cet art était pour eux à la fois une passion et un gagne-pain, leurs spectacles quotidiens seront dorénavant synonymes de survivance. Quelques décennies plus tard, à l’occasion du spectacle Le cirque des ombres, Miljenka présente son numéro de trapèze. Cette fois, il n’est plus question de survie, mais de rappel aux vivants de la tragique histoire de ses parents et de tous les artistes qui ont péri ou survécu au cours de cette guerre. (résumé de l'éditeur)

 

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